Journée mondiale de la productivité
La productivité est souvent un très mauvais objectif : chercher à faire toujours plus, toujours plus vite, c'est la meilleure voie pour atteindre des résultats médiocres et l'épuisement professionnel.
Ce que j'écris, ici comme ailleurs : retours d'expérience, bonnes pratiques et interventions.
La productivité est souvent un très mauvais objectif : chercher à faire toujours plus, toujours plus vite, c'est la meilleure voie pour atteindre des résultats médiocres et l'épuisement professionnel.
D'un côté les tenants du no-code et de l'IA, pour qui les développeurs ne servent plus à rien ; de l'autre les développeurs puristes, pour qui le no-code est un sacrilège. Selon les projets, je développe sur mesure, j'utilise des outils no-code, ou je combine les deux.
La réduction des coûts commence d'ordinaire par les budgets, les fournisseurs ou les investissements. Reste un poste de perte plus discret et souvent plus lourd : le temps passé à chercher une information, les erreurs à corriger, les processus hérités jamais remis à plat, les décisions retardées. Rien de tout cela n'apparaît dans les tableaux financiers.
On me contacte souvent avec la même demande : ce processus est chronophage, il faut l'automatiser. L'automatisation et l'optimisation sont des leviers puissants quand elles sont bien pensées — mais automatiser un processus qui n'a jamais été remis à plat revient à accélérer ce qui ne devrait pas exister.